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Wer-Was-Wo - Detailanzeige

Ergebnisanzeige "Pandora und die mythische Genealogie der Frau"
RessourcentypCall for Papers
TitelPandora und die mythische Genealogie der Frau
BeschreibungDeutsch-französische Tagung vom 16. bis 18. Oktober 2009 in Bremen
Als Fortführung des Gemeinschaftsprojekts Mythos und Geschlecht

Die Fabel von Pandora ist mir von jeher nicht klar gewesen, ja ungereimt und verkehrt vorgekommen.
Arthur Schopenhauer: Parerga und Paralipomena

Pandora ist eine besondere weibliche Gestalt der antiken Überlieferung: Im ersten Mythos, der sich um eine Frau anordnet, sind deutliche Parallelen zum biblischen Schöpfungsbericht, demzufolge Eva die Vertreibung aus dem Paradies verschuldet, erkennbar. Die Ausbreitung der von Pandora mitgebrachten ‚Übel’ über die Erde beenden im griechischen Mythos ebenfalls den paradiesischen Urzustand; der somit von der Entstehung der menschlichen Kultur erzählt. Konträr zu der ihr damit zugeschriebenen Macht, tritt Pandora in der mythischen Überlieferung vorrangig als Instrument männlicher Kämpfe um Hegemonie auf: Als Werkzeug der Götter, die ihre Vormachtstellung bedroht sehen, wird sie vom göttlichen Schmied Hephaistos auf Befehl des Zeus erschaffen, der damit den Feuerraub des Prometheus rächen will. Von den Bewohnern des Olymps mit allen guten Gaben, wie Schönheit, Klugheit, Geschicklichkeit, einer Stimme, aber auch Arglist und „hündischem Sinn“ ausgestattet, bringt Hermes sie zu Epimetheus. Dieser nimmt, ungeachtet der Warnungen seines Bruders Prometheus, das Geschenk an. Im nächsten Moment öffnet die Frau bereits jene berühmte Büchse, die in der ursprünglichen Überlieferung jedoch ein pithos, ein großes tönernes Gefäß ist, aus dem alle Übel in die Welt entweichen. Einzig die Hoffnung bleibt unterm Rand des Gefäßes hängen.
Die Überlieferung stützt sich auf eine spärliche Grundlage: Hesiods knappe Erzählung (Werke und Tage, Verse 42-105) hinterlässt mehr Fragen als Antworten. Vor allem die Pandora selbst ist der blinde Fleck im gleichnamigen Mythos; es bleibt offen, was mit ihr geschieht, nachdem sie den pithos geöffnet hat, ob sie selbst das Übel ist oder nur passives Instrument des göttlichen Willens. Umstritten ist auch, was die im Inneren verbliebene Hoffnung bedeutet. Die ambivalente Anlage des Mythos hat inkommensurable Exegesen und „Verwirrungen des Mythos“ (Renger / Musäus) angeregt. So wird der Name Pandora wahlweise passiv gedeutet, als die „Allbeschenkte“, die Gaben von allen Göttern erhalten hat, während die aktivische Auslegung des Namens diesen als „Alles gebend“ übersetzt und auf den Beinamen der großen Muttergöttin verweist sowie deren Symbol, das Gefäß. Für Tranquillus ist Pandora gar eine, die sich allen Männern hingibt, also der Inbegriff nicht der Heiligen (Mutter), sondern der Hure. In dieser Lesart tritt sie in Wedekinds berühmter Bearbeitung als "Lulu. Die Büchse der Pandora" (1904) auf, die um die schreckliche, von der Frau ausgehende Verführungskraft kreist.
Das Verhängnis um Pandora und ihren pithos ist gerade wegen der semantischen Uneindeutigkeit für zahlreiche Mythenbearbeitungen anregend gewesen; das gilt für die antiken Scholien bis zu philosophischen Betrachtungen in der Gegenwart. Dabei steht zumeist, aber nicht ausschließlich, eine Auseinandersetzung mit geschlechtlicher Identität im Mittelpunkt. In literarischen Verarbeitungen, etwa in der Lyrik der Renaissance oder im barocken Schäferspiel präsent, wirkte der Mythos in eindeutig frauenfeindlichen Interpretationen im 18. Jahrhundert über die Klassik bis zur zeitgenössischen Literatur fort. Bedeutsam ist er in der Gegenwart für feministische Lektüren ebenso wie für die wissenschaftstheoretischen Überlegungen Bruno Latours ("Die Hoffnung der Pandora") oder Jean-Pierre Vernants ("Pandora, la première femme").

Die Tagung versucht, eine umfassende Auseinandersetzung mit dem Mythos Pandora zu leisten: jenem Mythos, der den Geschlechterdiskurs fundiert hat und anhaltend für diesen fruchtbar gemacht werden kann und wird. Anknüpfungspunkte für traditionelle Vorstellungen von Weiblichkeit finden sich ebenso wie für deren Dekonstruktion. An die Hypothese, dass der Mythos nicht zwangsläufig und ausschließlich misogyne Lesarten inspiriert, knüpft sich die Frage nach seiner Aktualität an.


Vorschläge für Themenfelder

1.Verflechtung von Herrschaft, Geschlecht und Sprache im Kontext des Pandora-Mythos
2.Pandora / Eva und das mythische Prinzip der Frau als lebensspendendes und zugleich todbringendes Prinzip
3.Pandoren der Gegenwart – fiktive Frauen als Grenzfiguren
4.Pandoras ‚Büchse’ als Metapher
5.Pandora als Allegorie der Ambivalenz: Transgression, Dekonstruktion
6.Die Gaben der Götter und Schuld der Menschen: Pandora und das Prinzip der Kulturation


Abstracts mit bis zu 300 Worten (eine Seite DIN-A 4) richten Sie bitte bis zum
31. Dezember 2008 an die drei unten genannten E-Mail-Adressen

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Pandore et la généalogie mythique de la femme

Colloque franco-allemand du 16 au 18 octobre 2009 à Brême

Organisé dans le cadre du projet commun Mythe et genre inauguré en 2004


Depuis toujours, la fable de Pandore m’a semblé obscure, elle m’est apparue sans raison et inversée.
Arthur Schopenhauer : Parerga et Paralipomène

Pandore est une figure féminine remarquable de l’héritage antique : elle apparaît comme la Première femme, c'est-à-dire la Mère de l’humanité, dans un mythe qui précisément est le premier à s’organiser autour d’une femme. Comme dans la Genèse, où Eve est coupable de l’exclusion hors du paradis, c’est avec Pandore que commence l’ordre séculier du monde. Le déferlement de maux qu’elle provoque signifie la fin du paradis originel et marque par là même la formation d’un autre mythe, celui de l’origine de la civilisation. Contrairement aux pouvoirs qui lui sont notoirement attribués, Pandore apparaît avant tout, dans la tradition mythique, comme l’instrument des guerres masculines pour l’hégémonie : Zeus, dont la toute puissance se trouve menacée par le titan Prométhée, ordonne au forgeron des dieux, Héphaïstos, de façonner Pandore. A travers elle, Zeus veut se venger du vol du feu par Prométhée. Dotée par les dieux d’une voix et parée de tous les dons, beauté, intelligence, habileté, mais aussi pourvue de la ruse et de la fourberie, elle est menée par Hermès jusqu’au frère de Prométhée, Epiméthée. Celui-ci reçoit volontiers le cadeau, malgré les avertissements de son frère. Et en effet, à peine Epiméthée a-t-il accepté le présent, que la femme ouvre la fameuse boîte — dans la tradition d’origine, il s’agit d’un pithos, une énorme jarre en argile — boîte de laquelle se répandent tous les maux sur la terre. Seul l’espoir reste suspendu au col de la jarre.
La tradition s’appuie sur un fonds limité de textes et le court récit d’Hésiode (Les Travaux et les Jours. Vers 42 à 105) pose plus de questions qu’il ne propose de réponses. C’est Pandore surtout, qui reste le point aveugle dans le mythe éponyme. En particulier la question de savoir ce qu’il advient d’elle après l’ouverture du pithos reste ouverte. Est-elle elle-même le Mal, ou le simple instrument de la volonté divine ? Et que peut bien signifier l’espoir suspendu au col de la jarre ?
L’ambivalence du mythe ouvre sur une multitude de significations. Le mythe n’est pas, contrairement à ce qu’on pourrait penser, exclusivement misogyne. Il a engendré un foisonnement d’exégèses et des « confusions du mythe » (Renger / Musäus). Le nom de Pandore lui-même peut être interprété de plusieurs façons : il est l’expression de la passivité s’il est compris comme « la bien dotée », celle qui a obtenu ses dons des dieux ; à l’opposé il peut être l’expression de l’activité s’il est traduit par « celle qui donne tout » / « celle qui abonde », rappelant alors le surnom de la Grande Déesse et la symbolique de la jarre. Pour Tranquillus, Pandore est celle qui se donne à tous, c'est-à-dire, non pas la sainte mère, mais bien au contraire la putain. C’est également comme putain qu’on la rencontre dans le personnage de Lulu dans Die Büchse der Pandore (1904), célèbre réécriture du mythe par Wedekind qui traite ainsi du terrifiant pouvoir de séduction de la femme.
C’est précisément à cause de son ambivalence, que la fatalité attachée à Pandore et au lien qui l’unit à son pithos a été l’objet de nombreuses réécritures du mythe ; cela vaut aussi bien pour les scholies antiques que pour les considérations philosophiques plus récentes. Dans les transformations littéraires du mythe, telles qu’on les rencontre, par exemple, dans la poésie de la Renaissance ou dans la pastorale baroque, l’interprétation misogyne du mythe reste dominante du XVIIIe siècle à la littérature contemporaine en passant par le classicisme. Actuellement, le mythe est présent dans les lectures féministes et dans les réflexions théoriques de Bruno Latour (Die Hoffnung der Pandora) ou de Jean-Pierre Vernant (Pandore, la première femme).

Le colloque souhaite proposer le débat le plus large possible sur le mythe de Pandore, mythe fondateur du discours sur les genres. Ce mythe offre en lui-même une multiplicité d’interprétations, qui peuvent être instrumentalisées de différentes façons. On abordera donc les représentations traditionnelles du féminin comme leurs déconstructions, qui découlent directement du mythe ou bien prennent le mythe comme base de réflexion critique. De l’hypothèse selon laquelle le mythe n’inspire pas seulement des lectures misogynes découle son actualité.


Propositions de thèmes :
1. Interaction entre pouvoir, genre et langage dans le contexte du mythe de Pandore.
2. Pandore / Eve et le principe mythique de la femme comme principe de vie et principe de mort.
3. Pandores du présent – femmes fictives comme figures marginales.
4. La boîte de Pandore comme métaphore.
5. Pandore comme allégorie de l’ambivalence : transgression, déconstruction.
6. Dons des dieux et culpabilité des hommes : Pandore et le principe de civilisation.

Les propositions de 300 mots maximum (format DIN-A4) en français ou en allemand sont à envoyer au plus tard jusqu’au 31 janvier 2009 aux trois adresses mèl suivantes :

Prof. Dr. Heinz-Peter Preuβer (preusser@uni-bremen.de)
Prof. Dr. Françoise Rétif (françoise.retif@free.fr)
Juliane Rytz, M. A. (jrytz@uni-bremen.de)



En vous remerciant de l’intérêt que vous porterez à cet appel à contributions.

Quelle der BeschreibungInformation des Anbieters
Internetadressehttp://h-net.msu.edu/cgi-bin/logbrowse.pl?trx=vx&list=H-Germanistik&mo...
VeranstaltungsortBremen
Bewerbungsschluss31.12.2008
Beginn16.10.2009
Ende18.10.2009
PersonName: Preußer, Heinz-Peter [Prof. Dr.] 
Funktion: Ansprechpartner 
E-Mail: preusser@uni-bremen.de 
Name: Rétif, Françoise [Prof. Dr.] 
Funktion: Ansprechpartner 
E-Mail: francoise.retif@free.fr 
KontaktdatenName/Institution: Universität Bremen, Juliane Rytz, Institut für kulturwissenschaftliche Deutschlandforschung 
Strasse/Postfach: Bibliotheksstr. 1 
Postleitzahl: 28359 
Stadt: Bremen 
Telefon: +49 (0)421 218 68 253 
Fax: +49 (0)421 218 4961  
E-Mail: jrytz@uni-bremen.de 
Internetadresse: http://www.deutschlandstudien.uni-bremen.de 
LandDeutschland
BenutzerführungDeutsch
SchlüsselbegriffeLiteraturwissenschaft; Genderforschung; Historische Semantik (Wissensgeschichte, Mentalitätsgeschichte, Ideengeschichte); Komparatistik (Kulturvergleich, Interkulturelle Literaturwissenschaft); Literatur- u. Kulturgeschichte; Motiv- u. Stoffgeschichte
Zusätzliches SuchwortMythos
Klassifikation01.00.00 Allgemeine deutsche Sprach- und Literaturwissenschaft; 01.00.00 Allgemeine deutsche Sprach- und Literaturwissenschaft > 01.03.00 Germanistik; 03.00.00 Literaturwissenschaft > 03.03.00 Studien; 04.00.00 Allgemeine Literaturgeschichte > 04.04.00 Weltliteratur; 04.00.00 Allgemeine Literaturgeschichte > 04.05.00 Antike und abendländische Literatur; 05.00.00 Deutsche Literaturgeschichte > 05.09.00 Gattungen und Formen; 05.00.00 Deutsche Literaturgeschichte > 05.09.00 Gattungen und Formen > 05.09.01 Allgemeines; 05.00.00 Deutsche Literaturgeschichte > 05.09.00 Gattungen und Formen > 05.09.02 Drama; 05.00.00 Deutsche Literaturgeschichte > 05.09.00 Gattungen und Formen > 05.09.03 Epik; 05.00.00 Deutsche Literaturgeschichte > 05.09.00 Gattungen und Formen > 05.09.04 Lyrik; 05.00.00 Deutsche Literaturgeschichte > 05.09.00 Gattungen und Formen > 05.09.05 Weitere Formen; 05.00.00 Deutsche Literaturgeschichte > 05.11.00 Stoffe. Motive. Themen; 18.00.00 20. Jahrhundert (1945-1989) > 18.03.00 Geistes- und Kulturgeschichte; 18.00.00 20. Jahrhundert (1945-1989) > 18.09.00 Stoffe. Motive. Themen
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