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Wer-Was-Wo - Detailanzeige

Ergebnisanzeige "Streit ums Denkmal"
RessourcentypCall for Papers
TitelStreit ums Denkmal
BeschreibungINTERNATIONALE TAGUNG

STREIT UMS DENKMAL.
THEORIE UND PRAXIS DES MONUMENTS IN DEUTSCHLAND UND ÖSTERREICH SEIT 1945

Konzept:

• Andreas Beyer (Deutsches Forum für Kunstgeschichte, Paris) - http://www.dtforum.org ; e-mail : abeyer@dt-forum.org
• Godehard Janzing (Deutsches Forum für Kunstgeschichte, Paris) - http://www.dtforum.org ; e-mail : gjanzing@dt-forum.org
• Andrea Pinotti (Universität Milano ; Programm « Monument Nonument. Politique de l’image mémorielle, esthétique de la mémoire matérielle » (2011-2016) am Collège International de Philosophie, Paris) - http://www.ciph.org/direction.php?idDP=100) ; e-mail: andrea.pinotti@unimi.it
• Céline Trautmann-Waller (Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, Centre d’études et de recherches sur l’espace germanophone (CEREG) - http://www.univ-paris3.fr/cereg - Institut Universitaire de France) ; e-mail: celine.trautmann-waller@univ-paris3.fr


Paris, 7.-9. Juni 2012

Tagungssprachen : Deutsch, Englisch, Französisch, Italienisch.

In wenigen Ländern hat sich die Frage nach dem Denkmal als Medium historischer Erinnerung mit solcher Schärfe und Virulenz gestellt wie in Deutschland und Österreich. Bereits um die Jahrhundertwende wurde in beiden Ländern intensiv über "Patrimonialisierung", Denkmalkult und Denkmalschutz und somit über den künstlerischen und memoriellen Wert von Monumenten nachgedacht. Monumente - seien es bewusst intendierte oder ungewollt gewordene - zeichneten sich dabei zumeist durch einen positiv bestimmten Erinnerungswert aus. Es kam zu diesem Zeitpunkt bereits erste Kritik an einer veritablen "Denkmalflut" auf, an einer nie gekannten Konjunktur der Memorialkultur, wie sie schließlich in den zahllosen Gefallenendenkmälern des Ersten Weltkriegs gipfelte.
Nach 1945 verschärften sich gerade in den beiden deutschsprachigen Ländern, als Ländern der Täter, die politischen Implikationen solcher Monumentalisierungsprozesse. An die Stelle einer affirmativ nationalen Bestimmung trat nun die Polarität von Zerstörung und Wiederaufbau, Präsenz und Absenz, Verschweigen und Aufzeigen. Es kristallisieren sich nicht nur zahlreiche Debatten im Streit um die Monumente, die Artefakte werden vielmehr selbst zum Ausgangspunkt zentraler gesellschaftlicher Kontroversen. Von der Notwendigkeit, die Erinnerung an die Shoah wach zu halten, über die Suche nach adäquaten Umgangsformen in Bezug auf die Überreste der nationalsozialistischen Ära, die heftigen Debatten um das Schicksal der Monumente der DDR, die jüngsten Polemiken um monumentale Rekonstruktionsprojekte bis hin zu aktuellen Entwicklungen der „public art“ stellt sich immer neu die Frage, was ein Monument, seine Realisierung, Rekonstruktion oder Zerstörung, "sagen" oder "nicht sagen", "tun" oder "nicht tun" kann, und welche Rolle in diesem Zusammenhang seiner spezifischen künstlerischen Form und Materialität zukommt. Die interdisziplinäre Tagung, die im Rahmen des Projekts « Monument Nonument. Politique de l’image mémorielle, esthétique de la mémoire matérielle » am Collège International de Philosophie (Paris) in Zusammenarbeit mit dem Deutschen Forum für Kunstgeschichte (Paris) und dem Centre d’études et de recherches sur l’espace germanophone (CEREG, Université Sorbonne-Nouvelle – Paris 3) organisiert wird, möchte die Reflexion über Monumentalität und Monumentalisierung im spezifischen Falle Deutschlands und Österreichs seit 1945 untersuchen. Kann man angesichts dieser neuen Situationen, Bedeutungen und Bedingungen eine aktuelle Bestimmung des Begriffs Monument versuchen? Wie greifen künstlerische Praxis und Theoriebildung dabei ineinander? Willkommen sind sowohl Beiträge über ein spezifisches Monument, Umgangsformen und Rezeption von Monumenten, so wie Denkmaldebatten.

Bewerbungen bis zum 15. Januar 2012 bitte mit Abstract (maximal 500 Wörter) an Céline Trautmann-Waller: celine.trautmann-waller@univ-paris3.fr .



COLLOQUE INTERNATIONAL

LE MONUMENT EN DEBAT.
THEORIES ET PRATIQUES DE LA MONUMENTALISATION
EN ALLEMAGNE ET EN AUTRICHE DE 1945 A AUJOURD’HUI


Comité scientifique :

• Andreas Beyer (Deutsches Forum für Kunstgeschichte, Paris) - http://www.dtforum.org ; e-mail : abeyer@dt-forum.org
• Godehard Janzing (Deutsches Forum für Kunstgeschichte, Paris) - http://www.dtforum.org ; e-mail : gjanzing@dt-forum.org
• Andrea Pinotti (Université de Milan ; Programme « Monument Nonument. Politique de l’image mémorielle, esthétique de la mémoire matérielle » (2011-2016), Collège International de Philosophie, Paris) - http://www.ciph.org/direction.php?idDP=100) ; e-mail: andrea.pinotti@unimi.it
• Céline Trautmann-Waller (Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, Centre d’études et de recherches sur l’espace germanophone (CEREG) - http://www.univ-paris3.fr/cereg - Institut Universitaire de France) ; e-mail: celine.trautmann-waller@univ-paris3.fr


Paris, 7-9 juin 2012

Langues du colloque : Allemand, Anglais, Français, Italien.

Il existe sans doute peu de pays en Europe où la question du monument comme medium de la mémoire historique se soit posée de manière aussi aigüe et virulente qu’en Allemagne et en Autriche. Dès le tournant des XIXe et XXe siècles les débats autour de la « patrimonialisation », du culte des monuments et de leur préservation, de leur valeur artistique et mémorielle y furent véhéments. Les monuments –«intentionnels» ou «non-intentionnels» – étaient généralement caractérisés alors par une valeur mémorielle positive, même si on note dès cette époque les premières critiques concernant un véritable «déluge» de monuments, une conjoncture inédite de la culture mémorielle telle qu’elle culmina finalement dans les innombrables monuments aux morts de la première guerre mondiale.
Après 1945, les enjeux politiques de ces processus de monumentalisation s’accentuent tout particulièrement dans les deux pays germanophones, en tant que responsables des catastrophes récentes. A la place d’une détermination nationale affirmative s’impose à présent une polarité entre destruction et reconstruction, présence et absence, silence et dénonciation.
Du monument impossible, à la faillite du monument ou au monument « détourné », ce sont non seulement de nombreux débats qui se cristallisent dans la question du monument, mais aussi les artefacts eux-mêmes qui deviennent le point de départ de controverses sociales centrales. Depuis la nécessité de maintenir vivante la mémoire de la Shoah ou la recherche d’un usage adéquat des résidus de l’ère nazie, jusqu’aux débats très violents concernant le sort réservé aux monuments de la RDA, aux polémiques récentes autour des projets de reconstruction ou encore aux développements actuels du « public art », se pose sans cesse la question de ce qu’un monument, sa réalisation, sa reconstruction ou sa destruction, « disent » ou ne « disent pas », « font » ou ne « font pas » et du rôle que jouent dans ce contexte sa forme artistique et sa matérialité spécifiques.
Ce colloque interdisciplinaire – inscrit dans le cadre du projet « Monument Nonument. Politique de l’image mémorielle, esthétique de la mémoire matérielle » au Collège International de Philosophie et élaboré en collaboration avec le Centre d’études et de recherches sur l’espace germanophone (CEREG, Université Sorbonne-Nouvelle – Paris 3) et le Centre allemand d’Histoire de l’art (Paris) – se propose d’explorer les réflexions sur la monumentalité et les pratiques de monumentalisation dans le cas précis de l’Allemagne et de l’Autriche de 1945 à nos jours. Peut-on, au vu des situations nouvelles, des significations et des conditions inédites, esquisser une définition actuelle de la notion de monument ? Comment la pratique artistique et la réflexion théorique y interagissent-elles ?
Les contributions peuvent porter aussi bien sur un monument précis que sur l’usage et la réception des monuments ou encore sur les débats suscités par des monuments.

Les propositions de contribution (500 mots maximum) sont à adresser par courrier électronique à Céline Trautmann-Waller (celine.trautmann-waller@univ-paris3.fr) avant le 15 janvier 2012.



INTERNATIONAL CONFERENCE

THE MONUMENT IN QUESTION.
THEORIES AND PRACTICES OF MONUMENTALIZATION
IN GERMANY AND AUSTRIA FROM 1945 TO PRESENT DAY


Scientific Committee

• Andreas Beyer (Deutsches Forum für Kunstgeschichte, Paris) - http://www.dtforum.org ; e-mail : abeyer@dt-forum.org
• Godehard Janzing (Deutsches Forum für Kunstgeschichte, Paris) - http://www.dtforum.org ; e-mail : gjanzing@dt-forum.org
• Andrea Pinotti (Université de Milan ; Programme « Monument Nonument. Politique de l’image mémorielle, esthétique de la mémoire matérielle » (2011-2016), Collège International de Philosophie, Paris) - http://www.ciph.org/direction.php?idDP=100) ; e-mail: andrea.pinotti@unimi.it
• Céline Trautmann-Waller (Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, Centre d’études et de recherches sur l’espace germanophone (CEREG) - http://www.univ-paris3.fr/cereg - Institut Universitaire de France) ; e-mail: celine.trautmann-waller@univ-paris3.fr


Paris, 7-9 June 2012

Conference Languages: German, English, French, Italian.

Undoubtedly, Germany and Austria have most prominently addressed the question of the monument as a medium of historical memory. At the turn of the century, both countries had developed complex reflections upon preservation, conservation, and the monumental heritage.
Monuments – either intentionnally and consciously erected, or involuntarily and unintentionally done –were mostly associated with a positive commemorative value. Nevertheless, even by then, first criticism was passed against the “flood of monuments”, an unparalleled circumstance that culminated in a plethora of monuments honoring soldiers killed during World War I.
After 1945, political issues implied in the monumentalization process were amplified in the two German-speaking countries. Instead of heroic remembrance, monuments had to take into account the culpability and sense of guilt in both countries. Between destruction and reconstruction, presence and absence, silence or accusation, the artifact became not only the subject of debates; the artifacts themselves triggered crucial social disputes. From the exigency of preserving the memory of the Holocaust, the necessity of dealing with a problematic Nazi heritage, the quarrel about the destiny of GDR monuments, and controversies regarding projects of monumental reconstruction, right up to current developments in public art, these parameters raise the question of what a monument – in its realization, destruction, and/or reconstruction - can or cannot say, can or cannot do.
As part of the «Monument Nonument Politics of Memorial Image, Aesthetics of Material Memory» project of the Collège International de Philosophie, organized in collaboration with the Centre d’études et de recherches sur l’espace germanophone (CEREG, Université Sorbonne-Nouvelle - Paris 3) and the Deutsches Forum für Kunstgeschichte in Paris – the conference aims at investigating the discourses on monumentality and practices of monumentalization in the specific context of Germany and Austria from 1945 to the present day. Is it possible to look for a contemporary definition or concept of the monument? In what ways are artistic practice and aesthetic theory intertwined? Contributions addressing a specific monument, the relationships between monuments and their reception, or debates regarding monumentality, are all welcome.

Proposals (abstracts of 500 words maximum) should be submitted by 15 January 2012 to Céline Trautmann-Waller: celine.trautmann-waller@univ-paris3.fr .





CONVEGNO INTERNAZIONALE

IL MONUMENTO IN QUESTIONE.
TEORIE E PRATICHE DELLA MONUMENTALIZZAZIONE
IN GERMANIA E AUSTRIA DAL 1945 A OGGI


Comitato scientifico:

• Andreas Beyer (Deutsches Forum für Kunstgeschichte, Paris) - http://www.dtforum.org ; e-mail : abeyer@dt-forum.org
• Godehard Janzing (Deutsches Forum für Kunstgeschichte, Paris) - http://www.dtforum.org ; e-mail : gjanzing@dt-forum.org
• Andrea Pinotti (Università Statale di Milano ; programma «Monument Nonument. Politique de l’image mémorielle, esthétique de la mémoire matérielle», 2011-2016, presso il Collège International de Philosophie, Paris) - http://www.ciph.org/direction.php?idDP=100) ; e-mail: andrea.pinotti@unimi.it
• Céline Trautmann-Waller (Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, Centre d’études et de recherches sur l’espace germanophone (CEREG) - http://www.univ-paris3.fr/cereg - Institut Universitaire de France) ; e-mail: celine.trautmann-waller@univ-paris3.fr


Parigi, 7-9 giugno 2012

Lingue del convegno : tedesco, inglese, francese, italiano.


In nessun altro paese europeo il problema del monumento come medium del ricordo storico è stata dibattuto in modo tanto acuto e virulento quanto in Germania e in Austria. In entrambi i paesi già a cavallo fra Otto e Novecento si era sviluppata una complessa riflessione intorno alla questione del “patrimonio” dei beni culturali, al culto e alla tutela dei monumenti, e si era aperta una vivace discussione sul loro valore artistico e memoriale. I monumenti – tanto quelli eretti consapevolmente e intenzionalmente, quanto quelli divenuti tali a prescindere dalla volontà di chi li aveva costruiti – si caratterizzavano perlopiù per un valore memoriale positivo. Ma già in questo periodo si manifestarono le prime critiche nei confronti di una vera e propria “marea” monumentale, una congiuntura della cultura memoriale fino ad allora sconosciuta, che finì per culminare negli innumerevoli monumenti ai caduti della Prima guerra mondiale. Dopo il 1945, nei due paesi di lingua tedesca in quanto paesi dei colpevoli, si acuirono le implicazioni politiche di tali processi di monumentalizzazione. Al posto di una determinazione nazionale affermativa subentrava ora la polarità fra distruzione e ricostruzione, presenza e assenza. Si imponeva una scelta: passare sotto silenzio l’accaduto o metterlo in evidenza? Il monumento impossibile, il monumento fallito, il monumento deviato: non solo si cristallizzano numerosi dibattiti sulla questione monumentale, ma gli artefatti stessi divengono l’innesco di cruciali controversie sociali. Dalla necessità di mantenere viva la memoria della Shoah alla ricerca di forme di relazione adeguate con i residui dell’epoca nazista; dalle discussioni convulse intorno alla sorte da riservare ai monumenti della DDR alle più recenti polemiche relative ai progetti di ricostruzione monumentale, fino agli sviluppi attuali della “public art”: sempre di nuovo ci si torna a chiedere che cosa un monumento – la sua realizzazione, la sua ricostruzione o la sua distruzione – possa “dire” o “non dire”, “fare” o “non fare”, e quale sia il ruolo che spetta in tale contesto alla sua specifica forma e peculiare materialità artistica.
Il convegno interdisciplinare – inscritto nel quadro del progetto «Monumento Nonumento. Politica dell’immagine memoriale, estetica della memoria materiale» al Collège International de Philosophie e organizzato in collaborazione con il Deutsches Forum für Kunstgeschichte di Parigi e il Centre d’études et de recherches sur l’espace germanophone (CEREG, Université Sorbonne-Nouvelle – Paris 3) – si propone di esplorare le riflessioni sulla monumentalità e sulle pratiche di monumentalizzazione in particolare di Germania e Austria dal 1945 ai giorni nostri. Di fronte a queste nuove situazioni, significazioni e condizioni, è possibile ricercare una determinazione attuale del concetto di monumento? Come si intrecciano in tale contesto la pratica artistica e l’elaborazione teorica? Sono benvenuti contributi su un monumento specifico, sulle forme di relazione e di ricezione dei monumenti, sui dibattiti intorno alla monumentalità.

Le proposte (abstract di massimo 500 parole) dovranno pervenire entro il 15 gennaio 2012 a Céline Trautmann-Waller: celine.trautmann-waller@univ-paris3.fr.
Quelle der BeschreibungInformation des Anbieters
Internetadressehttp://h-net.msu.edu/cgi-bin/logbrowse.pl?trx=vx&list=H-Germanistik&mo...
VeranstaltungsortParis, Universität Sorbonne Nouvelle-Paris 3 und Deutsches Forum für Kunstgeschichte
Bewerbungsschluss15.01.2012
Beginn07.06.2012
Ende09.06.2012
PersonName: Trautmann-Waller, Céline 
Funktion: Professor für Germanistik 
E-Mail: celine.trautmann-waller@univ-paris3.fr 
KontaktdatenName/Institution: Universität Sorbonne Nouvelle - Paris 3 
Strasse/Postfach: 13 rue de Santeuil 
Postleitzahl: 75005 
Stadt: Paris 
Telefon: 0033145874000 
Internetadresse: http://www.univ-paris3.fr/cereg 
LandFrankreich
SchlüsselbegriffeLiteratur- u. Kulturgeschichte; Medien- u. Kommunikationstheorie
Ediert von  H-Germanistik
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